Кроули, Вирек и доктор Кинси
ВНИМАНИЕ: иностранный язык (французский) Как вариант - вбить в гугл-переводчик. Довести эту статью до ума (то есть перевести) лично у меня не хватает сил (ибо не знакома с французским). Однако оке-какую интересную информацию почерпнуть можно. Дерзайте!
Crowley, Viereck et le docteur Kinsey
Tout le monde connaît le sexologue Alfred Kinsey, le premier a avoir mené
une étude statistique sur le comportement sexuel des humains. Or, nous
lisons - page 269 - dans Dreamer of the Day de Kevin Coogan (Automedia,
Brooklyn, 1999) : « Ce fut Viereck qui parla à Kinsey d'Aleister Crowley, le
bisexuel et « magicien sexuel » britannique qui avait travaillé avec Viereck
pour la propagande allemande durant la première guerre mondiale. Kinsey
devint si fasciné par Crowley qu'il alla en Europe pour tenter de se
procurer le journal intime de Crowley. Voir Wardell Pomeroy, Dr Kinsey and
the Institute for Sex Research (New York, Harper and Row, 1972) ».
La description du milieu dans lequel évolue Viereck - agent pro-allemand aux
USA durant les deux guerres et étroitement lié à l'extrême-droite yankee -
ne manque pas non plus d'intérêt.
« Le vieux poète maintenait un salon politique et littéraire dans son
appartement à l'Hôtel Belleclaire à l'angle de la 77° rue et de Broadway.
Son cercle de relation comprenait le théoricien de droite Lawrence Dennis, l'historien
Charles Callan Tansill et Harry Elmer Barnes, un historien important et un
isolationniste qui devint révisionniste par la suite. L'écrivain Charles
Jakson, auteur de The Lost Weekend, venait régulièrement. (...) On parlait
de livres, de politique et de la scène littéraire new-yorkaise. (...) Avec l'art
et la politique, le sexe occupait une grande part dans la vie de Viereck, et
celui-ci ne faisait pas secret de sa bisexualité, estimant qu'il était en
bonne compagnie avec Platon, Socrate et Oscar Wilde. De sa jeunesse, il
avait gardé un intérêt pour les orgies. La fascination de Viereck pour le
sexe le conduisit à promouvoir l'ouvre du Docteur Magnus Hirschfeld. Un
médecin juif allemand, un des premiers activiste des droits pour les
homosexuels et le fondateur de l'Institut des Sciences du Sexe. Hirschfeld
était si haï par l'extrême-droite allemande qu'il subit deux tentatives d'assassinat.
Viereck cependant considérait Hisrchfeld comme « l'Einstein du sexe ». Il
était aussi ami avec le docteur Alfred Kinsey, le directeur de l'Institut
des Recherches sur le Sexe. Un autre sexologue de premier plan, le docteur
Harry Benjamin, était le médecin habituel de Viereck et son plus ancien ami.
Juif allemand de grande culture, Benjamin s'était établi aux USA en 1913.
Endoctrinologue, il travailla d'abord sur la gérontologie et les glandes. Au
début des années vingt, après avoir découvert qu'un de ses patients était un
travesti, il devint fasciné par le problème. Il étendit son intérêt aux
transsexuels dont il devint le spécialiste mondial. Dans les années
quarante, il commença à travailler avec Kinsey ».
On trouve une autre indication de l'intérêt de Kinsey pour Crowley dans
Jonathan Gathorne-Hardy, Alfred Kinsey, a Biography (Pimlico, Londres,
1999). On peut ainsi y lire : « Le 14 novembre, Max et Kinsey continuèrent
vers le sud, vers Palerme, il furent rejoint par Kenneth Anger, il allèrent
à Cefalu pour voir la maison d'Aleister Crowley. Anger fit le nécessaire
pour trouver quelqu'un qui dans son enfance ait pu espionner les exercices
de la Bête. Kinsey rédigea un long compte-rendu, presque le texte d'une
conférence, « Aleister Crowley, commença-t-il était gros et sale, il se
droguait, prenait de la cocaïne et de l'héroïne, dans ces conditions c'est
un miracle qu'il ait encore pu avoir eu activité sexuelle ».













